mardi 8 mars 2016

[Tuto temporaire] Les palmiers

Bon, en 5 minutes parce que je viens de teaser des amis sur Facedebouc, comment faire des palmiers et vu que je n'ai pas le matériau de base sous la main, je vais utiliser un papier coupé en cercle...

C'est beau le système D.

Admettons donc que ceci est une pâte feuilletée.
Base.jpg
Il faut saupoudrer la pâte de sucre glace, et étaler (moi j'utilise une grosse cuillère) de manière à ne laisser aucun endroit sans sucre.

Ensuite, il faut plier une première fois les extrémités :
Pliures_1.jpg
Saupoudrez et étalez à nouveau du sucre glace sur les deux extrémités où il n'y en a pas.

Il faut plier une seconde fois :
Pliures_2.jpg
Saupoudrer, étaler... bon, vous connaissez la chanson (et si je ne vous ai pas mis l'air de la Reine des Neiges au passage, c'est trop tard maintenant que vous avez lu cette phrase).

Ensuite, il faut plier une dernière fois la pâte, on rapproche les deux bords sans qu'ils se touchent au centre de la pâte.
Pliure_finale.jpg
Il faut saupoudrer à nouveau, étaler, et ne pas oublier ensuite de retourner la pâte pour faire l'autre côté. Perso je m'aide du papier sulfurisé pour le faire sans toucher la pâte.
Une fois ces deux côtés fait, laisser reposer la pâte au frigo pendant une heure minimum, pour fixer le sucre et solidifier la pâte.

Préchauffez le four à 180° (indication avec un four à chaleur tournante).
Coupez la pâte aux extrémités pour vous débarrasser des deux morceaux qui ne ressembleront à rien à la cuisson (mais que j'utilise généralement quand même pour l'étalon de la 1ère fournée).
Faites des tranches d'un bon centimètre et placez les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé (le sucre va caraméliser, donc à ne pas mettre en direct sans rien). Perso je ne coupe jamais toute la pâte, je le fais au fur et à mesure des fournées.
Mettez la plaque au four environ 12 mins (suivant le four, ça cuit entre 10 et 15 mins).
Evitez de vous cramer en sortant la plaque et les palmiers tout chaud du four !

mardi 25 août 2015

[FPS] Battlefield 4

Un exemple du fait que je ne suis pas mauvais, mais qu'il ne faut pas non plus jouer après 2h du mat'.

Le mode Rush consiste pour une équipe à attaquer deux points où il faut poser une bombe, et à défendre celle ci jusqu'à ce qu'elle explose. Cette attaque se reproduit plusieurs fois.
Pour les défenseurs, il s'agit d'empêcher la pose des bombes, et de les désamorcer si besoin.
La partie s'arrête quand toutes les bombes ont explosées, ou quand le nombre de tickets des attaquants est épuisé (1 ticket en moins par mort, et par défaut il y a 100 tickets).



Le mode Domination consiste à capturer plusieurs points sur une carte, et à les tenir pour faire descendre le nombre de tickets adverses, jusqu'à épuisement de ceux ci. Chaque mort enlève également un ticket à son équipe.
J'avais oublié de capturer le son sur cette partie..



Le mode Squad Obliteration est à mon sens une variation du mode Rush. Il y a trois points à détruire dans chaque camp, et la bombe permettant de le faire apparaitre entre les deux camps, forçant les équipes à s'affronter pour sa possession. Ensuite, le porteur de la bombe doit réussir à poser celle ci sur l'un des points, et l'équipe doit la défendre jusqu'à ce qu'elle explose.
Comme la précédente, j'avais oublié de capturer le son..

jeudi 26 mars 2015

[Animation] Star Wars Tie Fighter

tie_fighter_poster.jpg
Comme je le disais dans un billet précédent, "Le monsieur il a dit : "J'ai pas fini, je peux bosser dessus que le week end, parce que j'ai un taff en semaine. Je veux refaire les textures des X-Wings, retravailler les explosions et rajouter des trucs"."
Et bah le monsieur, Paul Johnson, a fini de faire ce qu'il voulait, à première vue.


Mr Johnson indique y avoir passé l'équivalent de 4 ans de week ends, en étant seul côté animation, et le résultat tabasse encore plus que la première fois.

vendredi 21 novembre 2014

[Animation / Clip] Kwoon - I lived on the Moon

Rythme pas régulier, tout ça tout ça. En tout cas, je fais toujours parti de la catégorie des vivants, même si je deviens un nobrain le soir en farmant sur un certain MMO.

Je vous propose un joli clip, avec une musique sympathique.

jeudi 19 juin 2014

[Bon plan] Magrunner: Dark Pulse gratuit

Oui, je sais, le rythme n'est pas très régulier, mais en même temps, je suis pas mal occupé ces derniers temps.

Toujours est il que je suis toujours là, et qu'aujourd'hui, j'indique un bon plan.

Jusqu'à 12:59 GMT aujourd'hui 19 Juin 2014, Magrunner: Dark Pulse est gratuit sur GoodOldGames.

C'est une sorte de Portal, sur le principe de la gravité. Avec un pwal de fantastique, comme le montre le trailer :

lundi 2 juin 2014

[Action / RPG] Transistor

Bastion, dont je parle dans le billet précédent, était sorti en 2011, et depuis une énorme attente a eu lieu pour les fans de Supergiant Games, à partir du moment où ceux ci ont annoncé le jeu qui nous intéresse aujourd'hui : Transistor.

Transistor.jpg
Transistor est un mélange Action et RPG, et il se démarque de son ainé avec une petite notion de Tactical.

A nouveau, la narration prend une place prépondérante dans le jeu. La voix de l'héroïne, Red, ayant été volée, l'épée qu'elle transporte, portant le doux nom de Transistor (comme c'est étrange), commente à sa place les évènements, et instaure parfois des dialogues avec Red via des terminaux (elle tape un message texte pour répondre).

La musique est une fois de plus magnifique, et dans les moments de pause, on peut appuyer sur une touche pour que l'héroïne fredonne sur l'air en cours.


Au niveau de l'histoire donc, Red, cherche à récupérer sa voix, et part à la poursuite du groupe responsable, les Camerata, qui sont également à la tête des espèces de robots nommés les Process qui ravagent la ville de Cloudbank.

Le gameplay est simple au premier abord, mais montre en vérité une profondeur sympathique. Le titre est Action / RPG vu que Red peut monter de niveau et débloquer des sorts supplémentaires, des bonus, et des malus, suivant le même principe que Bastion, c'est à dire que les malus, qui améliorent les adversaires, donnent de l'expérience supplémentaire. On peut donc essayer de jouer en temps réel, mais ça devient vite compliqué.
Si je dis qu'on peut jouer en temps réel, c'est que l'on peut à tout moment "mettre en pause" le jeu afin de planifier des actions, c'est ce que le jeu appelle Turn(). C'est en cela que je le qualifie de Tactical. On peut donc se déplacer, et utiliser les quatres sorts en stock, suivant le coût en temps qu'ils utilisent. Une fois les actions planifiées et lancées, Red ne peut plus utiliser ses sorts pour un temps.
A noter que les ennemis, une fois morts, laissent sur place un objet nommé Cell qu'il faut récupérer assez rapidement (généralement 10s) afin d'éviter que l'ennemi ne réapparaisse.

Là où ça se complique, c'est la partie des sorts, au nombre de 16, nommés Functions.
Il y a quatre emplacements de sorts, qui peuvent être améliorés par deux emplacements supplémentaires, et quatre emplacements de passif. Tout ça se débloque lors des montées de niveaux, où il faut faire des choix (débloquer un emplacement de passif ou un emplacement de sort, ou augmenter la limite des coûts des sorts ?).
Chaque sort indique à chaque fois son effet primaire (le sort en lui même), son effet en tant que secondaire (amélioration d'un autre sort), et son effet en tant que passif (régénération de vie, ou bouclier par exemple). Il faut alors prendre en compte le "coût" de chaque sort (vu qu'il y a une limite qu'on atteinte assez rapidement), et les interactions possibles entre les sorts.
En cas de mort, un des quatre sorts est temporairement indisponible, jusqu'à passage de plusieurs points de contrôle, où l'on peut également réorganiser les sorts.

Dans mon exemple vidéo, j'utilise le premier sort pour affaiblir la cible, le deuxième sort pour taper comme une brute, avec d'une part le bonus donné par le premier sort, et un bonus de coup dans le dos accordé par un autre Function, et le quatrième sort pour taper en zone et récupérer un peu de vie. Je n'ai utilisé le troisième sort qu'à la fin, c'est un sort rapide mono-cible, pratique pour taper les ennemis n'ayant que peu de vie, avant de s'enfuir.


Pour finir, Transistor est donc un très bon jeu, et je vous propose donc de regarder la petite capture effectuée du combat du 1er boss en New Game+ (jeu terminé et relancé). Meilleure qualité en 720p, comme d'hab.


Allez, en petit bonus, les chansons présentes dans le jeu :

mardi 27 mai 2014

[Action / RPG] Bastion

Ah, Bastion ! Une petite perle du studio indépendant Supergiant Games, qui peut être catégorisé dans le genre Action / RPG.

bastion.jpg
Bastion est un jeu à part, et certainement unique pour le moment dans son genre.

Oui, je sais, c'est une formule qu'on sort à toutes les sauces généralement dans le monde du jeu vidéo, mais là, c'est vrai.

Pour commencer, quand on parle de Bastion à quelqu'un qui y a joué, il va certainement aborder en premier lieu la narration et l'univers.
Ici, pas de texte scrollé pour définir l'univers, de cinématique, tout se passe par l'intermédiaire du narrateur (Logan Cunningham lui prête sa voix), qui décrit ce qui se passe, et donne le background correspondant à la Calamité qui a ravagé le monde. C'est aussi lui qui donne des indications au Kid (le personnage joué) lorsqu'il arrive au Bastion, sur ce qu'il doit faire.
Il n'y a que trois chansons en fond sonore où l'on entendra quelqu'un d'autre que le narrateur, d'où le fait qu'il apparait comme omniprésent. A noter que le Kid n'entend pas, lui, ce que le narrateur explique en dehors du Bastion, ce qui est logique en somme.

L'univers est très coloré, et le gameplay est assez simple à prime abord. Ce qui change, c'est que le décor apparait au fur et à mesure que le personnage avance, et qu'il peut tomber dans le vide si on l'approche trop près du bord, ou si il y a un trou (qui peut être formé après le coup de certains monstres). Un des buts du Kid est de restaurer le Bastion, et le jeu s'axe autour de cela.

Au niveau du gameplay, donc, ça se joue sur quelques boutons : les touches pour déplacer le personnage, la souris pour viser, les deux boutons de la souris pour les coups des deux armes choisies, un bouton à part pour un coup spécial (généralement en rapport avec les armes), un bouton pour se protéger avec un bouclier, et un bouton pour esquiver avec une roulade.

L'aspect RPG vient alors rajouter un peu de piment, avec un système bonus/malus à choisir. On peut choisir autant de bonus que le niveau du personnage, et les malus sont débloqués au fur et à mesure, et les deux ne sont pas obligatoires.
Dans les bonus, on trouvera les classiques boost de vie. Dans les malus, on trouvera des monstres qui font plus de dommages, qui seront plus rapides à apparaitre, ou à se déplacer. Comme carotte pour les malus, il y a un bonus d'expérience, ce qui n'est pas négligeable.
J'ai failli oublier de dire que les armes, elles aussi, peuvent être améliorées, pour rajouter des effets ou des bonus.

Maintenant, pour illustrer tout ça, la vidéo du premier niveau en NewGame+ (jeu terminé, et nouvelle partie avec ce qui a été débloqué dans la partie précédente). Si possible, il faut la regarder en 720p.

mercredi 14 mai 2014

[Animation / Clip] The Leisure Society - Fight for Everyone

Pour changer un peu, un petit clip vidéo bien animé (même si limite gore sur la fin, pour appuyer les paroles).

vendredi 2 mai 2014

[18+] Hotline Miami

Alors non, ce n'est pas parce qu'il y a un tag 18+, et une histoire de hotline que ça parle de choses entre adultes. J'en ai vu venir deux trois avec le sourire au coin là, je tiens à les calmer tout de suite.

Hotline_Miami.png
Hotline Miami n'est pas pour tout le monde, d'où l'avertissement.
C'est un trip sous acides ultra-violent, avec du sang pixelisé et de la techno entêtante. J'ai remarqué que quand j'y jouais trop longtemps d'affilée, ça me foutait mal au crâne, donc en plus des âmes sensibles et innocentes (ça existe, j'vous jure), je le déconseillerais également aux épileptiques.

Je positionnerais ce jeu dans le type action en vue du dessus.

Pour éviter de montrer directement la capture vidéo effectuée pour ce jeu, et donc préserver les deux catégories de personnes dont je parle juste avant, je vais utiliser des bonnes vieilles balises spoiler.


Pour le gameplay : on se déplace au clavier, avec visée à la souris, classique. Il y a également à se servir de la barre d'espace afin d'achever les ennemis à terre.
Chaque masque donne une capacité différente : plus de munitions, commencer avec un couteau, portes mortelles pour les ennemis...
A noter que n'importe quel coup tue le "héros" en une seule fois, que ce soit un coup de poing ou une balle. Il est donc normal de mourir souvent, et de recommencer au checkpoint, qui est soit le point de départ, soit le point de départ de l'étage.

Pour l'histoire... Trip sous acides, tout ça. A chaque chapitre, le personnage reçoit un message sur son répondeur lui demandant d'aller faire le ménage quelque part, il le fait, et ça se finit toujours dans un magasin ou un restaurant.
L'ensemble aurait une pseudo cohérence, malgré que l'on ne sait pas pourquoi le personnage accepte ces missions et en prime, il a parfois des hallucinations, ou des rêves très étranges peuplés de personnages portant les mêmes masques que lui. Du coup, pour résumer, c'est le bordel.

Si vous avez regardé la vidéo, vous comprendrez aisément la gêne visuelle qui se met en place au fur et à mesure. C'est comme si on jouait sur un vieil écran cathodique, on distingue les lignes de pixels. En plus, ça tangue.

J'aime bien ce jeu, mais il est clairement pour un public averti.

[Shoot'em up] Luftrausers

Alors, oui, je sais, je parle encore d'un shoot'em up, et je n'ai pas encore parlé des autres types de jeux, mais ça viendra.

Luftrausers.png
Luftrausers, donc, est un shoot'em up au look rétro, dans la catégorie multi-directionnel.

J'ai fait deux captures pour montrer rapidement le jeu :



Le principe de Luftrausers est simple : scorer et survivre. Ou survivre et scorer, ça dépend de la priorité que l'on préfère. Pour scorer, le mieux c'est d'arriver au combo maxi (20), et d'essayer de le maintenir en continuant de détruire les appareils ennemis.

Au niveau des mécaniques de jeu, le vaisseau est capable d'encaisser plusieurs tirs, et se répare automatiquement dès que l'on arrête de tirer. Il n'y a pas de barre de vie à proprement parler : une zone blanche se rétrécit autour du vaisseau, la musique se fait plus présente et accablante, et éventuellement une bonne vieille alarme vient signaler le mauvais état du vaisseau.

Il n'y a pas de limite horizontale, on peut aller à l'infini vers la gauche ou la droite, le niveau boucle automatiquement. Par contre, il y a une limite dans la verticalité, d'un côté, l'eau, de l'autre, les nuages. On peut faire un tour dans les deux, mais ça endommage l'appareil, et il faut donc faire attention.

Luftrausers_-_hangar.pngLe hangar permet de personnaliser l'appareil, en changeant l'arme, le fuselage, et la propulsion.

Pour les captures vidéo, j'ai utilisé le fuselage permettant de ne prendre aucun dégâts en cas de collision, les tirs et les limites du niveau sont donc les seuls à pouvoir endommager l'appareil. En contrepartie, il faut deux, voir trois tirs consécutifs pour détruire l'avion, ce qui laisse peu de marge à l'erreur.
Il y a également des éléments fantaisistes, comme le faisceau laser, ou le fuselage bombe nucléaire, qui explose quand le vaisseau est détruit.

Chaque élément du vaisseau apporte une petite mission qu'il faut tenter de remplir pour débloquer les éléments suivants. Il faut donc changer régulièrement les éléments pour continuer d'évoluer dans le jeu.

Ca fait plusieurs mois que ce jeu me faisait de l'oeil sur Steam, et j'ai donc fini par craquer cette semaine. Il coûte 9€ actuellement.
Sur ce, j'y retourne.

jeudi 24 avril 2014

[Animation] Star Wars Tie Fighter Animation

Le monsieur il a dit : "J'ai pas fini, je peux bosser dessus que le week end, parce que j'ai un taff en semaine. Je veux refaire les textures des X-Wings, retravailler les explosions et rajouter des trucs".

En attendant, je suis déjà sur le cul pour le travail d'un seul homme au niveau animation...

La musique et les bruitages ont été rajoutés après coup par un mec qui a été impressionné par la qualité du boulot. La musique vient de Knights of the Old Republic, KOTOR pour les intimes.

[Animation] The Backwater Gospel

Attention, ce court métrage ne convient pas à tous les yeux et à tous les publics !
Par ailleurs, il est en anglais, comme souvent. Par contre, je sors de la série des courts métrages vus à Annecy.

[Animation] Kungfu Bunny 3 - Counterattack

Bon, encore un primé de 2010, catégorie "Prix du jury junior pour un film de fin d'études", même si je ne l'avais pas vu à l'époque (catégorie Film de Fin d'Etudes, je n'y suis pas allé souvent), il m'a bien fait rigoler après coup.

[Animation] Je te pardonne

Un court métrage que j'aime bien, et qui a eu le prix "Canal+ aide à la création" en 2010.

Festival d'Annecy 2013 - Le Samedi et les résultats

6e et dernier jour du Festival. Il fait beau, il fait chaud, et on va finir au restau.
Ouais, il y a aussi les résultats, mais ça reste moins important.

Ils ont enfin sorti la bande annonce complète des partenaires du Festival. Donc voilà, y a des phrases que le public gueulait pendant la projection type "Oh, mais comme c'est joli !", "Mais y a de la file !" et forcément, le traditionnel "Lapin !"


Pinocchio.jpgPour commencer à 10h30, dernière séance pour les films en compétition, en famille, aux Haras pour le LMC9, Pinocchio.
Italie, 84 minutes.
Le réalisateur le dit clairement, il ne compte pas révolutionner l'histoire, il fait quelques petits changements, mais il veut surtout montrer le savoir faire Italien, et vendre ce film autour du globe.

Donc clairement, ça m'a moins emmerdé que le classique de Disney. C'est agréable à l’œil, le criquet n'est pas présent toutes les deux minutes, et la fée est une jeune fille aux cheveux turquoise, dont Pinocchio tombe amoureux.

A part ça, ça reste un Pinocchio, ça chante.

Non, j'ai pas grand chose de plus à dire sur ce film.


one-piece-film-z.jpgUne grosse pause au niveau des séances, et je me retrouve au Décavision pour la séance de 18h, le LMHC 9, One Piece Film Z.
Japon, 107 minutes.

Première bonne nouvelle pour moi, ce n'est pas totalement la même patte graphique que pour Strong World.
Après, pour le reste, ça reste du One Piece, ne serait ce que sur la structure scénaristique du film : un vilain très vilain et son équipage menace le Nouveau Monde, foutent une branlée à l'équipe de Luffy et transforment trois d'entre eux, donc pour les faire revenir à la normale, ils vont rechercher le vilain pour lui mettre sa pâtée. Tout ça avec les délires habituels de la série.



Au niveau du palmarès, voilà ce que ça donne :
Cristal du Long Métrage
Uma Historia de Amor e Furia.

Mention spéciale
Ma Maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill.

Prix du Public
O Apostolo.


Cristal du Court Métrage
Subconscious Password.

Prix spécial du jury
Obida (The Wound). On commence à être dans les choix que je ne comprends pas. Autant en technique qu'en histoire, il y avait plus intéressant.

Mention pour un premier film
Trespass. Deuxième choix que je ne comprends pas. Technique déjà vue, pas d'histoire... En premier film, il y avait mieux.

Prix "Jean Luc Xiberras" de la première oeuvre
Norman.

Mention spéciale
Kolmnurga afäär.

Prix Sacem de la musique originale
Lonely Bones. Là encore, pas compris, il y avait des courts avec une vraie musique. M'enfin bon, c'est comme l'an dernier à ce niveau là.

Prix du jury junior pour un court métrage
Feral.

Prix du public
Lettres de femmes.


Pour le reste, films de commande et autres, vous pouvez aller voir sur le site du Festival : http://www.annecy.org/edition-2013/festival/palmares

Festival d'Annecy 2013 - Le Vendredi

5e jour de Festival, avant dernier avant les résultats. Le programme de la journée diffère un peu du reste de la semaine, avec la dernière session des courts, un seul long métrage en compétition (il m'en reste un à voir samedi), et un teasing sur le film Jack et la Mécanique du Coeur, avec petit concert de Dionysos.


jack-et-la-mecanique-du-coeur.jpgPour une fois, la journée commence à 12h, avec des extraits de Jack et la Mécanique du Coeur. Alors, j'ai un téléphone qui me joue des blagues à ce niveau là, les photos ne sont pas forcément très nettes (alors que d'habitude j'arrive à un résultat correct), et pour l'instant, la vidéo prise d'une chanson par Dionysos ne veut pas être relue. Parce que oui, on avait le droit de mitrailler pendant les deux chansons interprétées par le groupe, par contre, rien ne doit filtrer comme images de la projection dans un premier lieu du trailer, puis d'une séquence entière du film, d'environ 4 mins. (Précision de 2014 : mon téléphone n'a jamais voulu me laisser copier les photos sur mon disque dur, problème de CRC et tout le bataclan)

Jack et la Mécanique du Coeur sortira en Février, et s'annonce pas mal, au vu des images. Ça chante, forcément, vu que le coproducteur est le chanteur de Dionysos. Au niveau des graphismes, on retrouvera des personnages déjà vus dans des clips animés du groupe (il y avait eu un truc en commun avec Olivia Ruiz il y a quelques années de ça). Il reste du boulot d'étalonnage du son sur l'extrait montré, mais j'ai trouvé que ça rendait bien.


Je retourne à 14h aux Haras, pour finir avec les courts, CMC5. Cette session est sous le signe de la dépression.

Marcel, King of Tervuren
USA, 6m
Bon, pas grand chose à dire sur ce court, il est pas exceptionnel, c'est une femme qui raconte l'histoire de son coq Marcel, qui a survécu à tout, grippe aviaire inclue.

Recycled
Chine, 5m32
Un Chinois qui ne nous en veut pas. Je vous assure, ça existe ! Il a créé une animation avec des images provenant d'un quartier de Pékin, ça n'a pas forcément de sens, et ça ne cherche pas à en avoir.
Bon, on a un peu du mal à suivre trois images en parallèle au début, mais dès qu'il y a des photos avec des gens, ça devient plus facile.

Mademoiselle Kiki et les Montparnos
France, 14m27
Inspiré par un livre s'intitulant "Souvenirs", ce court nous conte la vie de l'ascension sociale de Kiki, une fille ayant commencé très bas.

Carne
Colombie, 7m15
Bon, comme d'hab, entre ce que j'ai vu, et le résumé de l'Officiel, il y a plusieurs mondes. Ce que j'ai vu, c'est de la peinture, par moments sympathique à l'œil, mais sans succession logique. Pour l'Officiel, c'est une cérémonie autour du sacrifice de volailles.

Bache gorbeh
Iran, 11m
En traduction, "les chatons". C'est dépressif au possible, une petite fille est ignorée par sa mère, et régulièrement enfermée dans une chambre, d'où elle peut observer une chatte et ses petits. Au bon d'un moment, elle s'imagine être l'un d'eux.

Le cosmos sauvera le peuple
Canada, 6m
Ça met du temps à se mettre en place, une petite fille est dans les champs avec sa grand mère pour piquer des patates aux voisins. Puis la grand mère s'écroule, comme victime d'une crise cardiaque. Mais le salut viendra du ciel.

Ziegnort
Pologne, 19m30
Ah. Voilà un Slave qui répond aux critères habituels : c'est dépressif, et on comprend pas forcément la fin. Un garçon mi homme mi poisson, adolescent, va à la pêche, et vit sa vie pas très normale.

Lettres de femmes
France, 10m11
Un médecin pendant la guerre des tranchées de 14-18 utilise les lettres reçues par les soldats pour soigner leurs blessures. A chaque lettre déchirée correspond une histoire, qui nous est racontée.

Not Over
Japon, 1m35
La bouffée d'oxygène avant la fin, celle qui permet de ne pas finir dépressif. Un nounours en peluche géant parcourt toutes sortes de paysage. Je chantonne parfois l'air quand je pête un boulon.


legends_of_oz.jpg16h, Haras, pour le LMC8 : Legends of Oz : Dorothy's Return.
USA, 82 minutes.
Avant dernier film en compet', et avant dernière fois que je me casse le dos et tout le reste sur ces chaises inconfortables au possible.

Bon, la suite du Magicien d'Oz. Dorothy a sauvé le pays et est retournée chez elle, mais le frère de la méchante sorcière, le Bouffon, a réussi à récupérer le balai magique de sa soeur, et s'en sert pour prendre le pouvoir.
Du coup, l'Epouventail, le Lion, et l'Homme de Fer ré-invoquent Dorothy pour qu'elle fasse le ménage.
Ça chante, il y a de nouveaux compagnons, et c'est gentillet. La suite du Magicien d'Oz quoi.

J'ai vu la séance en 3D, et ça m'a mis mal au crâne. Mais le graphisme reste sympathique.

Aparté : Le Bouffon m'a fait pensé à celui de The Legend of Kyrandia tout le long du film... Ok, j'ai perdu 80% des gens. C'est un point & click de Westwood Studios de 1992. Faites un effort, j'suis sûr qu'avec la mention Bouffon et Kyrandia, même ma soeur se rappelle du jeu.

mardi 22 avril 2014

Festival d'Annecy 2013 - Le Jeudi

4e jour du festival, j'ai donc officiellement passé la moitié du Festival. A part le long métrage d'hier après midi qui me laisse au final une impression mitigée, je trouve que cette année, il n'y a pas de long métrage en compétition à mettre de côté. Il y a des courts à éviter, mais ça reste moins pire que certaines choses que j'ai pu voir les années précédentes.

L'intro du jour :


berserk-the-golden-age-arc-2-the-battle-for-doldrey.jpg10h30, Décavision, pour le LMC7 : Berserk, Golden Age Arc 2 : The Battle for Doldrey.
Ai je besoin de préciser que le pays est le Japon ? 95 minutes.

J'ai trouvé ça étrange de le voir en sélection officielle : c'est une suite d'un film passé en hors compétition l'an dernier, c'est une adaptation d'un manga quand même connu, et surtout, il n'y avait pas l'avertissement pour prévenir que c'était un film pour les 16+.
Du coup, quand j'ai vu débarquer une classe complète d'ados dans la salle, je me suis dit que les profs n'étaient pas au courant. Les petits gars n'ont rien compris, du VOSTA, sur une suite, avec un héros qui continue de se battre avec 6 flèches dans le corps, c'est un peu passé au dessus de leurs têtes.

M'enfin bref, passons. J'aurais la même remarque que l'an dernier (et en me relisant, je vois qu'en fait, je ne l'avais pas écrit) : le graphisme est sympa, respecte l'oeuvre originale, mais certaines intégrations des persos type Cel Shading passent bizarrement.
Les batailles sont bien reproduites, pas de soucis de ce coté là.

Au niveau de l'histoire, ça reprend là où ça s'est fini l'an dernier. Le frère du Roi est mort (tué pour l'ambition/vengeance de Griffith), et on voit l'ascension de la Troupe du Faucon jusqu'au plus haut, avec la prise de la forteresse de Doldrey. Et le début de la chute, avec le départ de Guts.
Fan du manga, j'ai pu voir qu'il manquait quelques scènes par rapport à celui ci, je suis d'accord que certaines n'étaient pas forcément essentielles, mais d'autres rajoutaient une partie de l'intrigue de cour, et surtout, une concernait directement un ennemi futur de Guts.
Le rythme est assez irrégulier, mais en cela aussi, l'adaptation respecte l'oeuvre originale : il n'y a pas que de l'action dans Berserk. Mais c'est certain qu'il y en a beaucoup.

En tant que fan du manga, il m'est difficile de juger la qualité de ce film. Il est bien, c'est certain, c'est même une bonne adaptation, mais par rapport aux autres que j'ai pu voir cette semaine, quelle est sa qualité ?


Enfin bref, après la pause midi sur la pelouse de Bonlieu, je reprends à 14h avec les CMC4 (plus qu'une session !) aux Haras (et merde).

La Grosse Bête
France, 6m25
Le dessin est assez basique, mais l'histoire est assez drôle. "Il est dit dans le royaume, qu'une bête viendra vous dévorer, au moment où vous ne vous y attendez pas". Les habitants essayent donc de trouver des solutions pour y penser tout le temps.

Gloria Victoria
Canada, 6m57
Film en 3D, avec de la musique classique, un peu style opéra. Par contre, je serais incapable d'expliquer ce que j'ai vu, à part des formes. D'après l'Officiel, ça raconte une histoire, mais j'ai quand même un doute sur ce que fument leurs rédacteurs parfois.

Obida (The Wound)
Russie, 9m
Humiliée à Noël, une petite fille dessine un gribouillis sous un lit, qui devient vivant. Au fur et à mesure du temps, ce gribouillis est alimenté par le ressentiment de cette fille, régulièrement rejetée par les autres.

Palmipedarium
France, 10m25
Assez compliqué à résumer. Un fils de chasseur aime bien les canards, et s'occupe de l'un d'entre eux en cachette, qui a une forme très particulière. Celui ci n'a pas de plumes, et a un cou immense.

Boles
Slovénie, Allemagne, 12m18
Un écrivain est victime du syndrome de la page blanche. Un jour, sa voisine vient frapper à sa porte, et lui demande d'écrire une lettre pour lui.

Autour du lac
Belgique, 5m05
Autant le dire tout de suite, au niveau du graphisme ma nièce sait faire pareil, c'est du crayonné assez enfantin (j'exagère peut être, mais pas de grand chose). Par contre, ça illustre une chanson, assez rigolote.

Yuki Onna
République Tchèque, Japon, 14m05
Un homme raconte qu'il a été très heureux dans sa vie, jusqu'au soir où, en regardant sa femme, il repense à un évènement traumatisant de son passé. Il entreprend alors de conter à sa femme l'histoire de Yuki Onno, la femme de la Neige, dont il devait garder le secret. Prise de vue réelle avec modification des images pour rajout d'éléments.

Kolmnurga afaar
Estonie, 10m
Des marionnettes avec des têtes en forme de main nettoient une salle et ses fenêtres, dans une étrange chorégraphie. C'était étrange, mais j'ai bien aimé, contrairement à mon frère.

Why? Factor
Grande Bretagne, 3m26
Un équivalent humoristique des auditions des émissions de chansons (vous savez, les trucs que je regarde jamais, genre Nouvelle Star & co). J'adore l'humour britannique, donc forcément, j'ai aimé.


uma_historia_de_amor_e_furia.jpgAprès cette session de courts métrages, j'ai fini la journée sur le LMC6 : Uma Historia de Amor et Furia.
Brésil, 75 minutes.
Je crois bien que c'est la première fois que je vois un film d'animation Brésilien, et le réalisateur qui est intervenu avant la projection le confirme : c'est un secteur peu développé chez eux pour l'instant, ils ont mis 6 ans à le réaliser, en dessin sur papier. Il était donc fier et heureux de son bébé, et de pouvoir le présenter avec son équipe à ce Festival (qui est quand même mieux connu en dehors de nos frontières que chez nous). Et je pourrais me contenter d'un "j'étais content d'être là, c'est effectivement un beau bébé".. Mais bon, je vais quand même essayer de dire rapidement pourquoi.

Au niveau du graphisme, ça claque. Les décors sont détaillés, l'animation est fluide. Un des reproches j'ai entendu à la fin, c'est que les personnages sont un peu anguleux. Je ne suis pas rentré en débat avec ce groupe là, car au vu des remarques suivantes, je me suis demandé si ils n'avaient pas débranché leur cerveau, vu que ce qu'ils ne comprenaient pas était juste expliqué dans le film. Donc, pour cette remarque, c'est moins anguleux qu'un Chris Colorado, et ça donne un style particulier à ce film, pas désagréable à regarder..

L'histoire, elle, est celle d'un immortel de 600 ans. Comme souvent, on commence vers la fin, en 2096, et on revient au tout début, lorsqu'il était un guerrier indigène, à l'arrivée des Français et des Portugais. Choisi par un Dieu pour protéger son peuple contre le Dieu du Mal, il essaye de lutter, mais perd le combat, et la femme qu'il aime est tuée.
Transformé en oiseau, il erre 200 ans avant de la retrouver, réincarnée. Il reprend alors forme humaine, et les âmes soeurs sont réunies de nouveau.

C'est assez compliqué d'expliquer la suite sans spoiler, et gâcher l'histoire, donc je vais m'arrêter là. Pour moi, c'est un film à voir, et que je conseillerais sans hésiter.

Festival d'Annecy 2013 - Le Mercredi

L'intro du jour :


3e jour au Festival. L'enquête piétine, nous n'avons toujours pas trouvé le directeur du Festival.... Euh, pardon, j'suis pas dans la bonne catégorie de récit. En fait, je crois qu'on a déjà vu le remplaçant de Papa Bromberg dans une salle de projection, mais vu qu'il ne s'est pas présenté, j'en suis pas certain. Bref, passons à ce qui est réellement intéressant.

OApostolo.jpg10h30, Les Haras, encore et toujours, pour le LMC3, O Apostolo.
Espagne, 85 minutes.

Au niveau général, j'ai trouvé qu'il y avait eu deux trois longueurs, mais on oublie bien vite ce défaut.
Dans l'animation des marionnettes, il y a pour moi plusieurs catégories : le Slave, le saccadé, le "ça se regarde", et la maitrise (Pierre et le Loup, diffusé il y a quelques années de ça). O Apostolo est clairement dans la dernière. L'animation des personnages est très bien faite, et l'intégration des effets ne se voit pas.

Deux prisonniers s'échappent. Le premier donne à l'autre, Ramon, pour l'avoir aidé, l'emplacement de son butin, dans un village paumé dans la forêt sur le chemin de St Jacques de Compostelle. Ils partent ensuite chacun dans leur direction pour semer les flics. Arrivé sur place, Ramon constate que le comportement des quelques villageois présents est étrange, mais cela ne l'empêche pas de leur faire les poches, et de vouloir accéder à la maison où sont cachés les diamants. Mais forcément, tout ne se passe pas exactement comme prévu.


Pause Barnabé / L'Entracte, pour le déjeuner, et se préparer psychologiquement à l'arrivée du LMC4, dont je parlerais après les courts, que j'ai vu à 14h.

CMC3, la session de l'Etrange. Le début a fait mal, très mal, au point que certains dans la salle ont abandonné après le 2e court métrage.

Trespass
Autriche, 11m
Étrange et long. Dur à regarder au bout d'un moment. Ce n'était pas inintéressant niveau technique, vu que le réalisateur est dans une technique s'approchant du stop motion, où il bouge à son allure saccadé, alors que tout passe en accéléré autour de lui. Par contre, comme je le disais, c'est juste trop long, car il n'y a aucune logique dans ce qui est montré.

The Event
USA, 3m05
Une histoire racontée en partant de la fin. Une histoire d'amour, après un cataclysme. Warning, ça a beau être des espèces de nounours, c'est somme toute dérangeant.

Maman
France, 5m
Si je vous dit qu'il m'a paru aussi long que le premier, ça vous suffit ? Non ? Et merde. Bon, bah ça commence avec une femme qui gueule, on ne sait pas pourquoi. Puis on voit le gamin qui range du bois, le père qui repasse, et la mère qui fait à manger. Passionnant, je vous avais dit, passionnant.

Peau de chien
France, 13m
Pour le coup, il y avait là aussi quelques longueurs, mais au moins il se passait quelque chose. Animation avec des personnages créés à partir de collages de différents visages, ce n'est pas moche, mais ce n'est pas non plus pour tout le monde. Pour l'histoire par contre, il faut s'accrocher. Une loi de "préférence nationale" est passée en France, suite à la crise qui entraine le pays dans la famine, pour que les gens qui sont Français puissent être servis en premier dans les commerces. Un chien, pour survivre, tente d'abord de chaparder des saucisses, et se retrouve poursuivi par le boucher, il finit par se cacher sous un cadavre dans une ruelle. Une fois le boucher parti, le chien essaye de devenir humain pour pouvoir manger.

Zounk!
Autriche, 6m
Épileptiques, passez votre chemin. J'ai d'ailleurs été étonné de ne pas avoir vu d'avertissement avant la diffusion de ce court métrage. Pour faire simple, tant qu'il y a du bruit, il y a des couleurs à l'écran, sous diverses formes. Forcément, ça a été couplé avec une chanson, qui s'écoute quand même bien. Donc au début, ça pique beaucoup les yeux, vu que ça flashouille tout le temps... La SACEM va adorer.

The Caketrope of Burton's Team
France, 1m40
Très déçu, vu que c'était un "hommage chocolaté" à Tim Burton. On commence par une vue de dessus du gâteau, puis on tourne autour, et ça forme une animation entre différents logos représentant les films de Burton : des yeux, une citrouille, le logo de Batman. Voilà, c'est tout.

Kick-Heart
Japon, 12m43
Merci, merci à toi Masaaki Yusa, d'avoir amorcé la relève du niveau de cette session. Kick-heart, ce sont des graphismes colorés, voir même fluos, et un délire qui fait plaisir.
Le catcheur masqué M affronte V, elle aussi masquée, lors d'un match en tag team, et rêve de pouvoir l'affronter (avec des petits cœurs qui flottent en plus), mais est toujours confronté à la partenaire de celle ci, une montagne de graisse. Sauf que M gagne, un peu sans le vouloir contre cette montagne, alors qu'il avait un arrangement avec son manager pour perdre. Il s'enfuit donc sans demander son reste. Heureusement pour lui, V demande une revanche, en un contre un.

History of Pets
Pays Bas, 5m32
Ah, les animaux de compagnie, ils sont gentils, on les adore, mais ils ont toujours une fin... sordide avec le narrateur, qui explique la mort des animaux qu'a pu avoir sa famille au cours du temps. C'est clairement un humour qui me parle, mais je ne suis pas sur que ça aille à tout le monde.

Les Souvenirs
France, 8m38
L'histoire de ce couple nous est dans un premier temps raconté en accéléré, jusqu'à la vieillesse. A ce moment là, l'histoire se déroule avec les 4 saisons. En hiver, la vieille dame regarde la rue, fenêtres ouvertes. Puis on la voit perdre une bulle, contenant son habit de mariage et celui de son mari. Je n'ai pas compris tout de suite, mais l'interprétation que j'en fait est triste. La femme a Alzheimer, et perd au fur et à mesure les souvenirs de sa vie commune avec son mari, qui essaye de les rattraper, et se les remémore lui même. Une petite histoire triste, joliment racontée et dessinée, car elle ne tire jamais sur la corde du sentimentalisme.

A Monster in the Reservoir
Corée du Sud, 11m18
Un monstre vit au fond d'un lac, et personne ne sait qu'il est là. Au fil des années, des histoires se racontent, et l'isolent de plus en plus, alors que lui cherche timidement à nouer le contact.
Venant des Coréens, je m'attendais à tout. Mais cette histoire, bien qu'un peu longue, est au dessus de ce qu'ils ont pu nous montrer les années précédentes, et en plus : ça ne part pas dans toutes les directions, l'animation est fluide, et ça ne commence pas par une scène traumatisante.

A Girl named Elastika
Canada, 3m30
Les Canadiens sont en forme cette année, car c'est certainement celui que les gens ont le plus aimé de la session.
Une fille, formée d'élastiques et de punaises, évolue sur des panneaux de liège. Il me semble que c'est la première fois que je vois une animation de ce type. Le narrateur, de son coté, rajoute une touche d'humour bien venue.


Jasmine.jpgAprès cette session de courts qui s'est mieux terminée qu'elle ne s'est commencée, j'ai enchainé avec le LMC4, Jasmine.
France, 70 mins.
Et j'avais peur, très peur. Parce que quand on me montre de la pâte à modeler bleue et jaune dans l'Officiel, sans qu'on voit plus de détails à part que c'est humanoïde, ce n'est pas très engageant. Quand on me dit qu'on va parler sentiments, je m'attends à encore pire... Mais bon, vu que je suis toujours dans ma tentative de voir tous les films en compétition, il fallait bien que je le vois.

Jasmine, donc, est une Iranienne, dont le réalisateur, Alain Ughetto, était amoureux à la fin des années 70, pendant la Révolution. Cette histoire, présentée comme une autobiographie, raconte donc cette histoire d'amour, mais également la Révolution Iranienne de 79.

Au niveau technique, le monsieur est fort, très fort avec sa pâte à modeler. Bien que peu détaillée, elle lui permet de faire la différence entre les deux personnages. Il arrive également à reproduire les mouvements des vagues de la mer avec. Par contre, on ne comprend pas toujours à quoi correspond le décor, et pourquoi les personnages ont l'air de se jeter dans le vide par moments.

Malheureusement, le film souffre de lenteurs, et il y a pour moi un couac de départ : on sait déjà au début qu'il a perdu Jasmine de vue. Pour le suspense de la relation amoureuse, c'est un peu râpé, même si il laisse un doute sur la fin (mais dont on trouverait certainement facilement la réponse sur le Net).
L'autre défaut majeur sur cette partie là, c'est qu'il reste assez froid sur cette relation, car on reste sur du factuel, il n'y a quasiment aucun ressenti, sauf à un moment précis de l'histoire où il annonce des regrets.

Cette partie factuelle, par contre, fait des merveilles sur l'histoire racontée de la Révolution, qui au final est peut être plus présente dans la narration que l'histoire d'amour elle même. Moi qui ne connaissait que très peu ce qui s'était passé à cette période en Iran, ça m'a intéressé.

Au final, j'ai eu peur pour rien, mais je crois que, même si je n'ai pas passé un mauvais moment, je ne pourrais pas conseiller de voir ce film à la plupart des personnes que je connais.


Sur ce, je fais un break jusqu'à demain, où je ne serais pas aux Haras pour la première session (Wouhou !) et où en plus, je verrais Berserk, la suite de ce que j'avais vu en hors compétition l'an dernier. Ça ne peut que bien commencer.

Festival d'Annecy 2013 - Le Mardi

2e jour au Festival d'Annecy. Cette fois, c'est sûr, les Haras auront ma peau. Je viens d'y passer la journée, et le siège de mon auto m'a paru être un luxe. Enfin bref, je radote, je radote...

L'intro du jour :


30 x 40_RanbhoomiDébut de la journée à 10h30, avec Arjun, Prince Guerrier.
Inde, 96 mins.
L'Inde qui n'a pas encore l'habitude de présenter des films ici. L'équipe s'est présenté en trio, et a expliqué que chez eux, c'est un conte très connu, et qu'ils avaient fait en sorte de remixer un peu l'histoire afin qu'elle surprenne un peu. Bon, personne a osé gueuler qu'on ne la connaissait pas, mais le coeur y était.

Au niveau technique, on en prend plein les mirettes sur les décors, pas mal de détails, que ce soit en extérieur ou en intérieur. Parfois, on a l'impression d'être devant un vrai paysage, et on voit qu'on se trompe quelques images après. C'est un peu moins péchu sur certaines intégrations de personnages dans le décor, et l'animation a saccadé quelques fois lors des combats, ce qui est dommage, car c'est bien chorégraphié. Les personnages auraient aussi gagné à être plus détaillé, mais bon, on ne peut pas tout avoir. L'impression générale reste quand même que c'est beau.

Au niveau histoire, un Roi Indien a un jour abdiqué en faveur de son frère, et est parti en ermite dans la foret, avant d'avoir 5 enfants. A sa mort, ceux ci retournèrent au palais, et furent assez bien accueillis, vu qu'on leur donna une éducation de guerrier et le rang de prince. Sauf que forcément, l'unique héritier du trône les voit comme une menace, et tente de s'en débarrasser dans l'ombre par tous les moyens. Donc forcément, parmi les cinq, il y a Arjun, qu'est fort et tout et tout, mais qui a encore beaucoup de choses à apprendre sur la guerre et lui même pour devenir un véritable guerrier.

La gestion du temps est étrange, mais ça se regarde bien.


Ensuite, après le passage repas au Repaire (toujours faire de la pub pour les gens sympas), j'ai vu les CMC2. Et y avait Bill, ce qui annonçait qu'il y aurait un Bill, et donc forcément un truc totalement barré (je n'avais pas regardé le contenu avant d'y être). Oui, je sais, pour l'instant ce que je raconte n'a aucune cohérence si vous ne voyez pas qui est Bill.

Fight
USA, 4m
Un combat entre deux personnages, qui changent continuellement de formes. C'est étrange, mais ça se regarde.

Liebling
Allemagne et Pologne, 6m50
A base de pâte à modeler, l'histoire commence en vue à la première personne. Une femme se réveille, car un homme l'appelle "Chérie", et elle devient hystérique, ne sachant pas qui il est. Au début de l'histoire, j'ai cru que c'était un psychopathe, mais la suite m'a donné tort.

Kalté
Lituanie, 5m22
J'ai pas tout bien compris, enfin je crois... Une renarde s'enferme et devient folle.

A Wolf in the Tree
Chine, 9m32
Un Chinois qui nous en veut moins, il n'y a qu'une seule fois où il y a un bruit strident avec une image fixe rouge (si si, je vous assure, il y a un complot des Chinois contre le reste du monde, on le voit chaque année !). Un loup humanoïde se réveille en sursaut, et voit une gamine aguicheuse en bas de chez lui. Elle insiste pour rentrer, et le loup finit par céder. Alors qu'ils font à manger, le loup a de plus en plus envie de l'égorger, et la jette dehors. Je m'arrête là pour l'histoire. Pour une fois que c'est un truc cohérent, je vais pas spoil la suite et ce que j'en ai compris.

Chemin faisant
Suisse, 3m40
Alors là, chapeau, commencer par une citation de Rousseau, et me perdre après, c'était fort. J'ai retrouvé dans l'Officiel la citation en question : "Je ne puis méditer qu'en marchant. Sitôt que je m'arrête je ne pense plus, et ma tête ne va qu'avec mes pieds".

Norman
Belgique, 10m
Norman, il est sympa, mais un peu bizarre. J'ai eu du mal au début, à comprendre, mais en fait, Norman, il est un peu obsédé par les détails, donc il regarde tout le monde, et du coup tout le monde le regarde étrangement, et forcément, ça entraine des histoires.

Betty's Blues
Belgique, 11m45
Un jeune guitariste de Blues commence son concert dans un petit bar, par l'histoire de Blind Boogie Jones, un jeune noir amoureux, que la suite de l'histoire n'épargnera pas. Mon coup de coeur musical de la sélection, pour le moment, mais je pense qu'il a toutes les chances d'être prix SACEM de la musique originale. Le producteur a quand même du être content de sa présence, avant qu'on annonce qu'il soit là, la salle a salué le générique de fin de son court d'une longue salve d'applaudissements, puis d'applaudissements pour tenir le rythme de la chanson de générique, puis quand on l'a enfin annoncé, c'est reparti de plus belle.

Drunker than a Skunk
Bill, 3m30
Je reste cohérent, c'est Bill Plympton. Bill est un cowboy et un monument, comme Chuck Norris, mais pour l'animation, donc pas besoin de préciser son pays. Enfin bref, une fois de plus, une histoire folle, sur base d'un poème d'un ivrogne que tout le monde persécute.

Subconscious Password Canada, 11m
Dans une soirée, Charles rencontre une vieille connaissance, qui lui offre un verre. Mais impossible de se souvenir de son prénom. S'ensuit alors dans son inconscient un jeu télévisé pour tenter de retrouver ce prénom, avant qu'il ne soit trop tard. Une situation étrangement familière, considéré mon problème avec les prénoms. C'est le 2e producteur qui a du être content d'être là... Bien qu'une des références puisse être obscure pour certains (H.P. Lovecraft & Cthulhu), toute la salle a rit, et il a eu droit à une standing ovation.

Le courant faible de la rivière
Canada, 8m59
Un homme au bord d'une rivière se remémore des moments du passé, surtout un moment bien particulier. Et en arrive à une conclusion rigolote.

Dji (Death Fails)
Moldavie, 3m56
Attendez, y a arnaque... Un film slave, sans marionnettes, sans musique stridente, sur le ton de l'humour ? Ils sont passés où les films des années passées où on se demandait à quel moment fuir ? Zut, j'vais devoir remettre à jour mon carnet des complaintes...
Bref, c'est un court très rigolo, un camionneur se retrouve aux urgences, avec la Mort à ses cotés. Mais rien ne se passe comme prévu.


Mickey-Mouse-Get-A-Horse.jpgEnsuite, j'ai assisté à un programme un peu au hasard, à la base je ne savais pas quoi prendre à 16h au niveau des réservations, et j'ai vu un event spécial Get a Horse. Et je crois que j'ai bien fait.

Get a Horse est un court d'animation inédit de Disney, nous étions les premiers à le voir en dehors du Studio. D'abord précédé par les premiers travaux de Walt Disney sur Mickey (dont le classique Steamboat Willy), il a été présenté comme étant une restauration d'un court de Walt Disney himself, mais on se rend vite compte que ce n'est pas le cas. J'ai eu des doutes dès les planches papiers révélées sur vidéoproj'. La qualité collait pas avec l'époque, même si ça sortait de chez un collectionneur. Mais je me suis dit que je voyais le mal partout. Puis, lors de la diffusion du court en question, j'ai compris, dès le 2e plan (effet de profondeur dans l'animation trop prononcé), que la parano, c'est ce qui marche le mieux chez moi.

Il s'agit en effet d'un court d'animation mêlant habilement animation 2D de Mickey, à l'ancienne (avec rajout de flou & co pour donner l'illusion), et animation 3D avec Mickey et sa bande qui sortent de l'écran. C'est très bien fait, et très rigolo. Le quatuor de chez Disney nous a alors expliqué le pourquoi du comment de la supercherie, et surtout, ce qui intéressait tout le monde, une partie des techniques utilisées.

lundi 21 avril 2014

Festival d'Annecy 2013 - Le Lundi

Je continue de convertir mes comptes rendus du Festival, bien que ça se limite aux années 2012 et 2013 (avant, quelqu'un le faisait mieux que moi). Par contre, je ne sais pas encore si j'y serais cette année, état de santé oblige (hernie, donc douleurs si je reste trop longtemps debout, ce qui n'est pas vraiment compatible avec les files d'attente du Festival).
Bref, conversion du Lundi.


Et c'est reparti pour une année de plus, c'est le Festival International du Film d'Animation.
Mon programme est tout chamboulé par certains choix, donc c'est normal si les numéros de programmes vus ne sont pas dans l'ordre.

Lundi matin, 10h30, découverte de la salle des Haras, remplaçant Bonlieu pour cette édition et si j'ai bien suivi la suivante également. On notera la difficulté accrue pour faire de l'estrade la piste d'atterrissage des avions en papier : courants d'air froid venant des portes sur les cotés, montée à effectuer au lieu de la descente habituelle.
Bon, pour une structure temporaire, le son est nickel, l'écran aussi, mais bowdel, qu'est ce qu'on est mal installé.

Cette année, le pays focus est la Pologne, l'intro du jour correspond au mythe de la création de Varsovie.



ma-maman-est-en-amerique.jpgJe commence par le premier long métrage en compétition, LMC1 pour les intimes, qui s'intitule "Ma maman est en Amérique, elle a rencontré Buffalo Bill".
France et Luxembourg, 75 minutes.

Déjà, les deux réalisateurs ont réussi à faire rire les anglophones/francophones avant la diffusion du long métrage, avec un discours en Anglais approximatif traduit en Français par l'autre, avec un sens tout autre ("It was raining, I decided to go to the bookstore" "Il pleuvait, j'ai décidé d'aller à la FNAC", "I was with my two little girls, whining and crying" "J'étais avec mes deux filles, elles étaient adorables, comme toujours"). Tout ça pour dire que l'un des deux a trouvé le livre à la FNAC, a été intrigué par le titre très long, a adoré l'histoire et a décidé de l'adapter. A priori le graphisme qui en ressort est en adéquation avec l'histoire de base. Ca se regarde bien, malgré quelques petits soucis d'intégration des véhicules à l'image, mais à ce niveau là, c'est du chipotage.%%
L'histoire est gentillette, mais bien qu'étant orientée enfants, il faut qu'ils soient en âge où l'on peut dire que le Père Noël n'existe pas (sacré spoil de fin).
Jean est un petit garçon de 6 ans (dans les années 60/70 si je ne m'abuse), et, vivant avec son père, il ne sait pas où est sa maman. A l'école, il dit qu'elle est secrétaire, et après la réception d'une lettre par la fille des voisins, lue par celle ci, il est persuadé que sa maman fait le tour du monde, et il s'invente des histoires en relation avec cette lettre. En parallèle de ça, timide, il cherche à se faire une place dans sa classe.


Khumba.jpg14h, Decavision, avec le LMC5 (quand je disais que je n'aurais pas les numéros dans l'ordre), Khumba.
Afrique du Sud, 83 minutes.
Alors, à noter dans un encart, il y a les voix de Liam Neeson et Laurence Fishburne, donc je le catégorise en superproduction. La 3D ne fait pas mal aux yeux, elle met en valeur les paysages en profondeur traversés dans l'histoire.

Khumba est un zèbre né avec la moitié de ses rayures, dans une enclave naturelle formée par des ronces, et sa naissance correspond au début d'une grande sécheresse. Du coup, il est victime des moqueries des autres jeunes zèbres, et les plus vieux lui imputent la responsabilité de la sécheresse (sous entendu : "la différence, c'est mal"... notez au passage que je fais des jeux de mots à la con).
Maman Khumba essaye de faire comprendre à son rejeton que la différence, c'est bien, avec une histoire où au début, tous les zèbres étaient blancs, et un d'entre eux avait trouvé une fontaine magique qui lui avait transmis les rayures, puis que tout le monde l'avait imité, et que l'uniformité, c'est pas top. Le gamin zèbre, tout ce qu'il entend, c'est "fontaine magique", "rayures". Son clan étant en train de mourir de soif, il se dit que ça vaut bien le coup de partir à l'aventure pour trouver cette source d'eau pour eux, et avoir au passage ses rayures. Bref, c'est un voyage pseudo initiatique pour Khumba, qui rencontre rapidement d'autres compagnons d'espèces différentes qui l'accompagneront. Ça reste sympa à voir, mais un poil trop moralisateur quand même pour un adulte.


Ensuite, l'habituelle session des courts métrages en compétition, CMC1 :

Double Fikret
Chine, 3m27
Marf, le Chinois qu'on comprend rien, à part qu'il nous en veut. Imaginez le bruit du fusain, amplifiez le, et c'est la bande sonore qui correspond à l'animation à l'écran. Et qu'on vous le diffuse à fond, parce que c'est pas drôle sinon. A l'image justement, c'est le bowdel, avec des associations d'idées qui m'ont fait penser aux animations que j'ai déjà vu de leur part les années précédentes, mais qui n'avaient pour moi aucune logique. Mais je ne suis pas Chinois, donc ça compte pas.

Animo resistente
Italie, 4m30
Là, j'ai aimé le dessin au fusain, mais mon italien étant rouillé, j'ai manqué une partie des commentaires du narrateur. Si j'ai bien compris, on parle de l'âme immortelle des résistants.

Le Banquet de la concubine
France, Canada et Suisse, 12m46
Langue parlée : Chinois. Langue en sous titre : Français. Pour le coup, ça la fout mal avec les gens uniquement anglophones. J'ai pas aimé le style graphique. Mais à part ça, tout va bien. Un banquet est organisé pour la concubine préférée de l'Empereur Chinois. Mais pendant que tout le monde au palais la célèbre, celui ci n'est pas présent, occupé qu'il est avec une autre concubine. Du coup, la première fout le bronx à sa propre fête en se saoulant.

Feral
USA, 12m46
L'histoire d'un enfant loup trouvé par un chasseur, qui le ramène à la société, et qui a comme qui dirait des difficultés d'adaptation.

Scroogin on a Greg
Grande Bretagne, 47s
Ah, l'humour britannique. Un oiseau en incite un autre à fumer, pour s'intégrer, et passer le temps. On comprend bien entendu le contraire au vu des paroles utilisées.

Astigmatismo
Espagne, 4m
Quelqu'un pique ses lunettes à un enfant, astigmate. Celui ci part à leur recherche, mais se perd un peu dans les différents flous, vu qu'il n'arrive à faire le point qu'avec une seule chose à la fois.

Futon
Japon, 6m20
Une femme dort dans un futon et rêve. Ce qui fait que ça n'a pas vraiment de sens. Mais ce n'était pas désagréable à regarder.

Negro
Argentine, 6m20
J'ai cru pendant un instant que je voterais pour lui. C'est un polar muet, en noir et blanc, c'est pas forcément bien fait, mais ça dégageait quand même quelque chose.

Droznik
Pologne, 11m
Quand on m'a dit que je verrais un Polonais de 11mins, et muet, j'ai eu peur (les films slaves, tout ça). Mais une fois devant, c'est cool. Pas de musique stridente, pas de marionnette, pas de trucs bizarroïdes à l'écran : un truc normal. Une vie normale, aussi, pour un jeune garde-barrière de chemin de fer, qui passe sa journée à subir des dégradations des locaux de la part des gamins, et s'entraine à la trompette le soir. Une jeune femme a l'air de s'intéresser à lui.

Les Voiles du partage
Belgique, France, 7 mins
Une explosion de rire dans la salle, pour saluer l'arrivée d'Etienne en ville. Etienne est un héros badass comme on en fait dans les films d'actions américains, et le court métrage utilise les codes habituels de ce genre de film pour le parodier. Et ça marche. J'ai longtemps hésité pour savoir pour qui je voterais pour cette session, et j'ai fini par le choisir.

Lonely Bones
Pays Bas, 10mins
Un homme cherche visiblement à fuir quelque chose, une valise à la main. J'ai pas tout bien compris, comme d'hab, mais ça semble évident, au trou qu'il a à l'œil gauche, qu'il n'est pas vraiment dans le monde des vivants. Réminiscence de sa vie, vision de l'au delà, à chacun son interprétation.

Chopper_
Pays Bas, 2m11
Une mante religieuse s'apprete à dévorer son partenaire, lorsqu'elle se fait happer par une grenouille, qui se fait à son tour becquetter par une cicogne, qui.... En bref, un résumé de la chaine alimentaire, avec de l'humour, et meme une petite suprise à la fin. Ca a fait parti de mon top 3 de cette session.

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