[Serie TV] Legion

Je mets à jour mon blog pour la première fois depuis des mois : je me disperse et que je ne finis pas ce que je commence, par soucis de faire quelque chose de « propre » et du coup les différents billets de blog que j’ai commencé n’avancent pas. On va mettre ça sur le dos d’un toc.

Bref, aujourd’hui, je viens vous parler d’une série qui est en cours de diffusion aux US : Legion

Un ptit trailer pour commencer :

Quoidoncestce ? Je vais commencer par le début : Legion (la série TV) est une histoire de mutants dans l’univers Marvel, celui où il y a les X-Men, les Avengers et tout ça… Pour ceux qui confondent : Batman et Superman, c’est l’univers DC Comics.

Pour en revenir à notre mutant (mouton, mutant, blague, tout ça tout ça), dans les comics David Haller aka Legion est le fils caché de Charles Xavier, notre chauve préféré de l’univers Marvel : après une aventure avec Gabrielle Haller qu’il rencontre dans un asile psychiatrique en Israël, il la quitte sans savoir qu’elle est enceinte, et elle lui cache par la suite l’existence de l’enfant.

Un sacré coquinou ce Professeur X., quand même, de ne pas vouloir utiliser de moyen de contraception avec une de ses patientes. Aujourd’hui on pourrait se dire que c’est moralement ambigu pour un thérapeute de coucher avec sa patiente alors qu’il l’a aidé à sortir de son état catatonique… Il faut relativiser, ce scénario est plus vieux que moi : 1982.

Après ce petit tour dans les origines de Legion, il faut savoir que c’est un mutant de niveau Omega : dans l’univers Marvel, ils font parti des plus puissants avec un combo de pouvoirs totalement abusés du type immortalité, télékinésie, habilité psionique, et potentiellement le pouvoir de modifier la réalité elle-même. En exemple, il y a Phoenix (personnage connu pour son hôte Jean Grey), Rachel Summers (la fille de Scott « Cyclops » Summers et Jean Grey dans un futur alternatif), Franklin Richards (fils de Reed « Mister Fantastic » Richards et Susan « Invisible Woman » Richards) et Psylocke (un des personnages qu’ils ont trucidés à la truelle dans X-Men : Apocalypse).

Problème pour l’ami David, dans les comics, il sombre dans un état catatonique suite à la manifestation de ses pouvoirs. On ne peut pas vraiment lui en vouloir : manifester des pouvoirs mutants en étant un enfant, pendant une attaque terroriste, griller le cerveau de ces dits-terroristes en entendant leurs dernières pensées, et absorber la psyché de leur chef, ça en laisserait plus d’un sur le carreau.

Je passe rapidement sur le reste de l’histoire, il y a des gens qui font ce boulot mieux que moi sur le Net, je ne vais pas réinventer la poudre : de nombreuses années plus tard, après avoir causé la mort de son père dans un passé alternatif, être mort et revenu à la vie, David est la proie de plusieurs personnalités qui luttent pour contrôler son corps et chacune de ces personnalités est l’expression d’un pouvoir différent.

Je n’irais pas plus loin dans l’explication du comics, il est temps de parler de la série TV qui a l’air de se baser sur ce problème de personnalités multiples. Après avoir vu le premier épisode avec un ami, ma réaction (et la sienne) est la suivante : « PUTAIN, C’EST TROP BIEN, JE VEUX LA SUITE ! ELLE EST OU LA SUITE ? ».

Malheureusement pour nous à ce moment là, il n’y avait que cet épisode de disponible, par des moyens peu recommandables, étant donné que personne en France n’a estimé que ça valait le coup de proposer ça en VOD. Je suis abonné OCS, Netflix, j’ai du crédit sur la VOD d’Orange, et j’ai passé 30 mins à me faire fliquer par Google pour essayer de trouver une offre légale. On ne pourra pas dire que je n’y ait pas mis de la bonne volonté vu que j’ai effectué cette même recherche pour l’épisode 2 cette semaine. Résultat : queud ! Pareil que pour Sherlock saison 4. Mais l’absence d’une offre légale est un autre sujet et débat…

Au niveau de l’histoire, la série Legion se base sur le fait que David est interné après avoir tenté de se pendre, parce qu’il entend des voix et est légèrement (beaucoup ?) psychotique.

Dans cet institut qui a l’air sorti des années 70, il a des amis, on le voit manifester des pouvoirs que l’on associe à ce qu’il appelle « le démon aux yeux jaunes ». Mais est-ce réel ?

Notre perception, pour nous spectateurs qui le suivons 97% du temps (oui, il y a genre 5 mins où ce n’est pas son point de vue), est basée sur la sienne. Et vu qu’il est au choix shooté, psychotique ou réellement mutant, il est difficile de savoir ce qui se passe réellement.

Au vu du teaser de fin d’épisode, j’ai l’impression que le spectateur sera malmené encore un moment.

Je le dis sans détour : j’ai pris une putain de claque. Et j’en veux encore !

Au passage, il est important de le dire, l’acteur principal Dan Stevens est excellent et tient sacrément bien le rôle.

J’ai cependant conscience que cette série ne sera pas pour tout le monde. Après avoir été gavés de films moyens voir nuls de la part de Marvel et acolytes, malgré des séries qui relèvent le niveau dont une a été annulée (Agent Carter, tu me manques !), cette série est encore à part et est un sacré OVNI. Il est peut être un peu tôt pour m’enthousiasmer à partir d’un seul épisode, mais rien à foutre : I WANT TO BELIEVE !

[Tuto cuisine] Les palmiers

Bon, en 5 minutes parce que je viens de teaser des amis sur Facedebouc : comment faire des palmiers. Et vu que je n’ai pas le matériau de base sous la main, je vais utiliser un papier coupé en cercle…

C’est beau le système D.

Admettons donc que ceci est une pâte feuilletée.
Il faut saupoudrer la pâte de sucre glace, et l’étaler (moi j’utilise une grosse cuillère) de manière à ne laisser aucun endroit sans sucre.

Ensuite, il faut plier une première fois les extrémités :
Saupoudrez et étalez à nouveau du sucre glace sur les deux extrémités où il n’y en a pas.

Il faut plier une seconde fois :
Saupoudrer, étaler… bon, vous connaissez la chanson (et si je ne vous ai pas mis l’air de la Reine des Neiges au passage, c’est trop tard maintenant que vous avez lu cette phrase).

Ensuite, il faut plier une dernière fois la pâte, on rapproche les deux bords sans qu’ils se touchent au centre de la pâte.
Il faut saupoudrer à nouveau, étaler, et ne pas oublier ensuite de retourner la pâte pour faire l’autre côté. Perso je m’aide du papier sulfurisé pour le faire sans toucher la pâte.

Une fois ces deux côtés fait, il faut laisser reposer la pâte au frigo pendant une heure minimum, pour fixer le sucre et solidifier la pâte.
Ce délai passé, préchauffez le four à 180° (indication avec un four à chaleur tournante).

Coupez la pâte aux extrémités pour vous débarrasser des deux morceaux qui ne ressembleront à rien à la cuisson (mais que j’utilise généralement quand même pour l’étalon de la 1ère fournée).

Faites des tranches d’un bon centimètre et placez les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé (le sucre va caraméliser, donc à ne pas mettre en direct sans rien). Perso je ne coupe jamais toute la pâte, je le fais au fur et à mesure des fournées.

Mettez la plaque au four environ 12 mins (suivant le four, ça cuit entre 10 et 15 mins).

Evitez de vous cramer en sortant la plaque et les palmiers tout chauds du four !

Festival d’Annecy 2012 – Le Mardi

Pour commencer, le Gobelin du jour, ou l’intro du jour si vous préférez.

J’ai commencé la journée avec le LMC3, Tad, the Lost Explorer. Film Espagnol de 90 minutes.

Depuis sa plus tendre enfance, Tad veut devenir archéologue. Malheureusement, il n’y arrive pas, et devient maçon. Il continue de chercher des reliques dans les chantiers, même si ça ne le mène à rien. Il se fait virer suite à l’une de ses dernières découvertes, et retourne voir un Professeur d’Archéologie, qui de son côté reçoit l’invitation de sa vie.

Tad l’accompagne à l’aéroport, et par un coup du sort (non délibéré je précise) le professeur n’est plus en état de partir, Tad part donc à sa place, la tête pleine d’aventures.
Cependant, à son arrivée, des vilains méchants pas beaux essayent de le kidnapper et de lui voler la tablette antique qu’il transporte.

C’est un très bon film, qui ne casse pas les yeux malgré la 3D (j’ai un problème avec cette mode, vu ma très sévère myopie), qui reprend un peu le schéma d’un Indiana Jones (« C’était le chapeau d’Indiana Jones. – Qui ça ? »). Les personnages annexes sont très bons, le coup du perroquet est terrible, et Freddy.. Ah, Freddy

Un film à voir avec les enfants de plus de 5 ans, je pense.

 

Pause déjeuner avec prise de miam à Barnabé, et squattage près du lac.

 

Reprise à 14h avec les CMC2.

Chinti : Russie, 8m24.
Il faut le dire, je m’attendais à avoir mal. Mais ce n’était pas un film avec des poupées, ça n’avait pas un sens étrange ou incompréhensible, et pas de son qui pête les oreilles… On était donc loin du standard Slave (oui, j’ai un problème avec la plupart de leurs courts, mais je suis pas le seul). L’histoire suit une fourmi qui voit une photo du Taj Mahal, et qui décide de reproduire le monument, en s’isolant de sa fourmilière. C’est à la fois drôle, et un peu triste à la fin.

Rossignols en décembre : Canada, 3 minutes.
Hum, le style graphique était sympa, avec de la peinture à l’eau. Mais pour le sens, je pense qu’il fallait juste débrancher le cerveau et laisser passer les images. Par contre, y a des images de massacre & co, donc à déconseiller aux nenfants.

Hi-no-youjin : Japon, 12m43.
En français, combustible. C’est l’histoire, dans le Japon Féodal, de deux voisins qui grandissent, chacun dans leur « prison ». La fille va être obligée de se marier, contre son gré, alors qu’elle veut se marier avec le voisin, et remplir leur promesse d’enfants. Le garçon veut devenir pompier, mais étant d’ascendance noble, cela ne devait pas lui être autorisé, jusqu’au jour où son père le déshérite.

Fresh Guacamole : USA, 1m30.
Une animation sur des objets qui deviennent des ingrédients pour la Guacamole. On donne le ton en commençant par une grenade coupée en deux.

Audition : Pays Bas, 6m04.
Deux prisonniers marchent dans la neige. L’un des deux va sûrement être exécuté, mais pas avant d’avoir joué de la clarinette. Inspiré de faits réels, d’après l’intro.

The People Who Never Stop : France et Japon, 3m30.
On parle bien sûr des Japonais, que ni la tempête, ni le raz de marée n’empêchera de marcher et continuer leur chemin.

Some Actions Which Haven’t Been Defined Yet in the Revolution : Chine, 12m22.
Euh, c’est pas mal au début, et puis ça part dans un délire WTF (What The Fuck). J’ai rien compris. Mon groupe non plus. La salle entière, en fait, j’ai l’impression.

Tram : France, 7 min.
Une chauffeuse de tram qui a l’air très contente de conduire son tram au rythme d’une musique entrainante. On comprend vite le second sens sexuel, jusqu’à ce qu’il soit explicite. A éviter avec des enfants, mais bien rigolo sinon. La salle était morte de rire à la fin.

Pythagasaurus : Grande-Bretagne, 3m52.
Typiquement de l’humour britannique, j’ai adoré. « Un volcan a poussé pendant la nuit – ça pousse pas en une nuit un volcan, ça prend des années… Ah ouais, effectivement, je vois ce que tu veux dire ».
Nos deux hommes préhistoriques partent donc chercher le T-Rex Pythagasaurus, qui est censé être très intelligent (et compter jusqu’à 8).

Father : Bulgarie, Croatie, Allemagne, 16m30.
Je pense que ces gens ont besoin de faire une thérapie. Ils font une fixette sur leur père qui a mal tourné, et le décrivent avant et après.

 

Enchainement avec le LMC4, Zarafa. Film Franco-Belge de 78 minutes.

L’histoire inventée du trajet de la première girafe de France, cadeau du Pacha d’Egypte au Roi de France, dans l’espoir qu’il envoie de l’aide contre des Turcs (si je me souviens bien).
Tout commence avec Maki, un jeune garçon qui essaye d’échapper à un esclavagiste. Puis ça passe sur «on a tué la maman de Bambi, euh non, Zarafa».

En gros, pour un adulte, pas de grosses surprises, mais c’est un agréable moment à passer. Pour un enfant qui a plus de 5 ans, ça doit bien aller. Des moments forts pour la mort de la maman, celle d’une Bouddhiste (vous verrez bien), et la fin. Donc prévoyez les mouchoirs pour les sensibles.

Bon, forcément, je leur en veux pour l’image qu’ils renvoient des loups, encore une fois négative. Mais bowdel, laissez le tranquille le loup, c’est un animal qui vous a rien fait.

Festival d’Annecy 2012 – Le Lundi

Je commence par 3 séances par jour. Ca fait déjà 6h dans une salle sombre, avec des fous. Il n’y aura que deux jours où il y aura plus de séances.

L’intro des partenaires (la même tous les jours, avec le lapin) :

Et l’intro du jour :

J’ai donc vu deux longs métrages et des courts métrages, le tout en compétition. Dans le jargon, on appelle ça LMC et CMC, avec un chiffre pour les différencier. Et ça s’oppose donc aux LMHC ET CMHC (HC pour Hors Compétition). Il y a aussi des making of, des travel guide (animations provenant d’un pays en particulier), cette année focus sur l’Irlande. J’essaye de faire un maximum de séances en compétition, le reste se fera quand un programme me dit pas. Ou si il y a un truc super. Par exemple, vendredi soir, il y a Berserk.

 

Enfin bref, j’ai commencé dans l’ordre, par le LMC1, Eun-Sil-Yee. Film Coréen de 72 minutes. Et le Coréen d’habitude, c’est comme les animations de poupées Slaves, c’est long, on comprend rien, et ça peut faire mal aux yeux.

Mais là, pour une fois, la technique passait.

Bon, ça manquait de fluidité (première réflexion : il manque un truc… Ah bah oui, une image entre les images), et le dessin a un peu l’air sorti des années 80. Mais en étant un vétéran du festival, j’ai vu pire venant de ce pays, donc c’était regardable.

Niveau histoire, c’était glauque. Ca calmait bien pour un lundi matin. Voyez plutôt : deux jeunes femmes reviennent de la ville dans leur village natal. Le même soir, une de leur camarade de collège, et amie, met seule au monde un bébé, et meurt. Petite particularité, la demoiselle en question était attardée. Nul ne sait qui est le père, et plusieurs personnes essayent de se débarrasser du bébé.
Entre flashback et retour au présent, on comprendra que nul n’est innocent, et que la plus humaine, c’est peut être bien la morte.

 

Je vais passer sur la pause déjeuner au BD Fugue, avec la bande des affreux (minus ceux qui n’ont pas pu avoir de congés).

 

Nous avons repris avec les CMC1. J’évite de spoil les fins ou certains éléments, au cas où…

L’Maryet : Tunisie, 12 minutes.
Il faut le dire, ça a été écrit sous le régime de Ben Ali. Nausée pendant les premiers instants de l’animation, puis on se laisse porter par l’histoire.
Ca commence avec la naissance d’un enfant, auquel on rajoute des lentilles. Puis on dérive sur le quotidien d’un homme.

Wolf Dog Tales : USA, 6m30.
Animation et dessin à partir de sable. L’histoire du Loup, celui qui enseigne, selon la religion Navajo.

One Minute Puberty : Allemagne, 1m40.
Il triche un peu en dépassant de la minute, mais c’est bien fait, et drôle.

Chase : France, Pays Bas, 13 minutes.
Bon, vous imaginez un film d’espion. Maintenant, enlevez les silhouettes, et gardez les pieds et/ou les roues pour savoir le mouvement du perso. Ajoutez une condition où tout doit être un triangle. Saupoudrez de 3D, histoire de finir de massacrer les yeux, et vous obtenez le premier court où je me suis endormi en 5 ans. Et pourtant, j’ai vu les courts slaves….

Macka, le Chat : Croatie, 9m21.
Un chat, un corbeau, une vieille femme. J’ai pas tout compris par rapport au but de l’histoire.

7596 frames : Bulgarie, 4m55.
Dire que ça m’a paru plus long que Chase devrait vous suffire. Une forme avance, tantôt absorbant des obstacles, tantôt se les prenant dans le museau.

The Centrifuge Brain Project : Allemagne, 6m40.
Le style est rigolo, on mêle fausse interview, images réelles et modification d’images bien incrustées. C’est humoristique, un ingénieur explique l’effet bénéfique des manèges sur l’intellect des enfants, et comment différentes inventions tentent de le reproduire sur les adultes.

Seven Minutes in Warsaw Ghetto : Danemark, 7m42.
Un enfant dessine, puis sort faire un tour. De l’autre côté du mur, il aperçoit une carotte, qui bien que déjà vieille, pourrait améliorer le diner. Il essaye donc de se la procurer sans se faire remarquer.

Tsukomo : Japon, 14 mins.
Il est dit que les vieux objets ont une âme, et tentent de posséder les humains. Un voyageur en plein orage arrive dans une maison abandonnée. Très vite, il a des hallucinations. S’en sortira t’il ?
Malgré le thème, on se retrouve à rire de bon coeur.

Daffy’s Rhapsody : USA, 4m22.
Un bon vieux Looney Tunes, avec Daffy Duck.

 

Après une  courte pause, nous avons enchainé avec le LMC2, Couleur de peau : miel. Film franco-belge de 75 minutes.

Utilisant plusieurs styles, dont la prise en vue réelle sans ajout, c’est un documentaire autobiographique de Jung, un coréen adopté par des belges à l’âge de 5 ans. On le suit dans son enfance, son adolescence, et son retour au pays, à 40 ans.

Par delà les interrogations, le mal être, l’analyse de l’adoption, il y a surtout l’amour pour sa famille adoptive.

 

Après tout ça, je n’ai pas eu le courage de poireauter afin d’avoir éventuellement une place pour la cérémonie d’ouverture.

Le Festival d’Annecy

Petite introduction pour le Festival International du Film d’Animation d’Annecy (ou FIFAA pour les intimes).

Tout d’abord, ce festival se déroule tous les ans en Juin, et le cinquantenaire a été fêté il y a déjà quelques années de ça. Si ce festival n’est pas très connu chez nous, il attire chaque année des producteurs / étudiants / passionnés du monde entier.

J’ai pu y croiser Matt Groening (le papa des Simpsons), Alain Chabat, Boulet, Maliki… Bref, des gens bien.

Ensuite, il y a deux grandes traditions à connaitre :

– Dans le trailer des partenaires, si il y a un lapin, il faut gueuler « LAPIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIN ! ». C’est le trip. Ça fait référence à une vieille connerie. J’expliquerais pas plus, pas la peine d’insister !

– Prévoir du papier. Beaucoup de papier. Mais pas n’importe quoi. Faut que ça vole bordel ! Quoi donc ? Les avions, pardi ! … Oui, la deuxième tradition, c’est d’essayer d’envoyer le plus possible d’avions sur la scène, avant la projection.

Voilà, les présentations sont faites, si vous ne connaissiez pas ce super festival !

Bienvenue chez moi

Salutations, et bienvenue chez Kaeghord.
Si vous êtes arrivés ici, vous vous êtes manifestement trompés.
Ou vous me connaissez.
Ce qui fait que la première affirmation peut rester vraie.

Bref, si vous me connaissez un tant soit peu, vous savez que j’ai plusieurs centres d’intérêts, qu’on pourrait aussi appeler passions.
L’informatique, dans un premier temps, mais je n’essayerais de ne pas trop en parler.
Les jeux, qu’ils soient vidéos, de société, ou de rôles. Ça tombe bien, vu je vais en parler ici.
Les livres de SF / Fantasy / polar, mais il y a déjà plein de gens qui en parlent bien, donc ce serait étonnant que je m’attaque sérieusement au sujet.
Et l’animation, que ce soit en film, ou en court métrage. Ça m’arrivera peut être de parler de séries animées ou d’animes, mais plus rarement.

Si vous ne me connaissiez pas, vous avez eu un premier aperçu du personnage.

Pour le reste de la description, il faut vous mettre dans la tête que je lis beaucoup, je m’intéresse à beaucoup de sujets, et que je joue aux jeux vidéos depuis l’enfance, en ayant commencé sur un Amstrad CPC 6128.

Sur ce, bonne visite !